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Le meilleur du gratuit (2)



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Je vous recommande chaudement de commencer vos tests des merveilles présentés dans ces pages par quelques logiciels bien particuliers, qui vont vous permettre d’installer ensuite les autres programmes sans risques pour votre ordinateur. Aucun antivirus, aucun pare-feu ne peut vous garantir l’innocuité de ce que vous lancez. Non, pour une sécurité totale, la solution passe par les bacs à sable et les logiciels de virtualisation.
Sandboxie permet de lancer un programme quelconque dans un « bac à sable ». Il s’agit d’une zone protégée, bien délimitée, d’où les programmes ne peuvent pas sortir. Installez votre logiciel suspect sous Sandboxie, et lorsque vous le lancez il s’exécute intégralement une zone protégée, sans pouvoir écrire quoi que ce soit en dehors. Indiquez à Sandboxie de terminer ce programme, et il vide la mémoire de toutes trace, fermant « de force » les processus et programmes même cachés. Videz enfin le bac à sable, et tous les logiciels que vous y avez installés sont totalement et proprement nettoyés ! Retrouvez le pas-à-pas complet à la page de Sandboxie pour voir par le détail comment procéder.
Encore plus sûr, encore plus sécurisé – si cela est possible – est l’utilisation d’un logiciel de virtualisation. Plusieurs de ces outils sont disponibles gratuitement, dont VirtualBox d’Oracle, Virtual PC de Microsoft ou encore VMWare Player de VMWare. Ces programmes fonctionnent tous sur le même principe : exécuter un ordinateur virtuel dans votre ordinateur. On pourra ainsi installer et faire fonctionner Windows, Linux ou n’importe quel autre système d’exploitation à l’intérieur d’une fenêtre, comme s’il s’agissait d’un autre ordinateur physique. Le programme simule et émule tous les composants du PC – processeur, mémoire vive, disque dur, cartes graphique et sonore… Cette émulation nécessite une puissance suffisante, mais tous les PC vendus actuellement doivent pouvoir gérer une machine virtuelle sans trop de mal. Seuls les ordinateurs les plus anciens se révéleront trop limités.
Un ordinateur ainsi virtualisé présente de nombreux avantages. En premier lieu, tout ce qu’il se passe dans la machine virtuelle y reste. La mémoire vive et le disque dur sont simulés, et les informations sont enregistrés dans des fichiers spécifiques protégés. Les deux ordinateurs – le réel et le virtuel – ne communiquent que via un dossier dédié, et les programmes lancés depuis VirtualBox ne peuvent jamais endommager votre « véritable » ordinateur. Autre avantage, vous pouvez à tout moment enregistrer l’état actuel de la machine virtuelle, et la restaurer à l’identique. Enfin, un logiciel de virtualisation permet d’installer et de tester très efficacement d’autres systèmes d’exploitation, ou des versions différente du vôtre – un Linux pour tester Rosegarden ou un Windows 95 pour installer de vielles applications ou d’anciens jeux qui ne « tournent » plus sous votre Windows 8 en 64 bits.
L’installation d’une machine virtuelle peut se révéler complexe, voire ardu. Le test de Virtualbox est accompagné d’explications détaillées vous accompagneront pas à pas dans cette tâche.
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Le meilleur du gratuit

J'ai commencé il y a peu un roman. Puis un autre. Puis encore deux autres. Le drame de l'ENFP. La solution que j'ai trouvé à ce genre de bad trips, c'est de reprendre un ancien projet - assez ancien pour avoir un air de "nouveauté" pour moi et assez avancé pour que je puisse le terminer avant de m'en lasser. En l'occurrence, c'est ma bible du logiciel gratuit, que j'ai commencé il y a presque trois ans et que pour l'occasion je ratiboise vigoureusement jusqu'à en faire un livre de taille "moyenne" (je vise 120 à 150 pages, contres 1000+ pour le monstre d'origine).

Ce n'est donc plus une "bible", mais une sélection d'une centaine de logiciels gratuits et/ou libres, ma sélection personnelle avec moult conseils, pas à pas et autres "comment faire".

Et puisqu'il est déjà bien avancé, je vais me faire le plaisir (que vous partagerez j'espère) d'en coller quelques passages ici lors des prochains jours. L'ouvrage comportera des captures d'écran, mais elles ne sont pas encore toutes prêtes.

Abiword

Traitement de texte
Éditeur : Don Lachowicz et autres
Licence : Libre
Site officiel : www.abisource.com
Version : 2.8.6
Langue : Français
Léger, rapide, simple d’accès et d’emploi, AbiWord se positionne aux antipodes des traitements de texte lourds et complexes comme Microsoft Word ou OpenOffice Writer. Ces qualités le destinent en premier lieu à tous ceux qui n’ont pas besoin d’une usine à gaz pour écrire quelques lignes ou pages de texte. Mais ne vous y trompez pas, AbiWord est un bel et bon traitement de texte, tout à fait complet, qui intègre ce dont 99% des usagers auront jamais besoin en matière d’écriture et de mise en page ! Ce n’est que si vous voulez vous lancer dans la rédaction d’un roman ou d’une thèse qu’il pourra montrer quelques limites – et encore !
Alors, que lui manque-t-il ? En premier lieu, contrairement aux mastodontes, AbiWord n’intègre aucun moteur de « macro-commandes ». Pas de Visual Basic for Applications, pas non plus de Python, Java ou Javascript. Cela limite évidemment les possibilités du programmes ; mais en vérité, qui a déjà eu besoin de programmer sous Word ou Writer ? Cette lacune explique en grande partie la légèreté et la rapidité de lancement et de fonctionnement, qui laisse pantois les « gros » traitements de texte, qui eux mettent souvent de longues secondes à seulement démarrer. Ici rien de tel : lancez, c’est ouvert !
Autre limitation : la création d’index n’est pas prévue, et la gestion des tables des matières résolument minimaliste. Mais encore une fois, hormis pour la rédaction d’un document très long, ce sont des fonctions superfétatoires. Le principal usage du traitement de texte est la rédaction de courriers, et rares sont les occasions réelles d’utiliser les fonctions « avancées » de Word ou OpenOffice.
Abiword sait gérer – de manière simplifiée mais efficace – les notes de haut et bas de page et les notes de fin de document. Il est de plus compatible dès le départ avec une foule de formats, dont certains très utiles : c’est l’un des rares à être, dès l’installation, apte à lire, éditer et sauvegarder aux formats .eml (courrier électronique) ou .epub (livre électronique) par exemple. Évidemment, il sait aussi lire et écrire au format libre OpenDocument d’OpenOffice et LibreOffice, et écrire dans le format LATEX* de mise en forme de texte.
À noter dans cette version récente la correction orthographique ne fonctionne pas correctement. Les manipulations nécessaires pour la rendre de nouveau opérante sont très complexes, et AbiWord perd là un de ses attraits majeurs. Espérons que cette fonction capitale sera rapidement “réparée”…
Abiword s’accommode tout aussi efficacement de tableaux simples, des listes à puces et du publipostage. Il intègre quelques fonctions originales, qui vous seront bien utiles dans certains cas. D’un clic vous pouvez ainsi ouvrir la page Wikipedia pourtant sur le mot sélectionné, lancer une recherche Google ou encore en demander la traduction sur le net (cette dernière fonction semble boguée dans cette version du programme). Une autre fonction qui pourra se révérer utile, est l’utilisation d’AbiWord comme outil de rédaction collaboratif : plusieurs utilisateurs peuvent travailler conjointement sur le même document.
S’il n’est clairement pas dédié à la réalisation d’une thèse de 500 pages ou à des mises en page complexes de type PAO, Abiword se révèle particulièrement pertinent pour tout ce qui est courrier, CV, notes et comptes-rendus variés, tout usages bureautiques « classiques » où un produit plus puissant se révélera trop lourd et peu pratique. Produit mature et stable, il a sa place sur tous les PC, en remplacement ou en complément de LibreOffice Writer ou de Word.

I-LOVE-THE-SIMS

Ou pas. Dans tous les cas, c'est l'occasion de tester un jeu qui a eu beaucoup de succès, Les Sims 2. C'est une version intégrale, avec moult extensions, que nous offre Electronic Arts. Le jeu est certes déjà daté (10 ans tout de même) mais à cheval donné...

Il vous faut un compte Origin. Ajoutez un nouveau jeu, et comme code entrez I-LOVE-THE-SIMS.

Journaliste web : vers un esclavage moderne ?

J’ai récemment répondu à une annonce pour un travail de journaliste web. Le site concerné est dédié à Android, que je connais un peu, et dans le descriptif cela semblait pas mal, d’autant que le télétravail semblait envisageable.
 
J’ai donc envoyé un mail léché, avec mon CV, et j’ai été rappelé derechef.
Les conditions proposées sont bien sûr totalement illégales (je vais préciser plus loin) mais le malaise va bien plus loin :
  • 1 500 € bruts ;
  • pas de salaire, uniquement des factures ;
  • un volume de 8 x 350 mots par jour, 5 jours / semaine.
Pas étonnant que mon interlocuteur ait insisté sur la motivation et l’enthousiasme nécessaires. Je fais quelques calculs simples, et je découvre que l’esclavage est aboli mais pas disparu… Voici donc un poste qui me demande de produire en gros 2 magazines complets ou 1 livre 1/2 par mois, avec un faux salaire non chargé. Quelques chiffres ?
  • 350 mots font environ 1800 signes ;
  • 8 x 1800 signes font 14 400 signes par jour, soit environ 10 feuillets
  • une page de magazine papier fait en moyenne 2 feuillets - cela fait l’équivalent de 5 pages par jour ;
  • x20 on arrive à 100 pages de magazine par mois. Vérifiez si vous voulez, la plupart des magazines ont entre 20 et 40 pages de rédactionnel, exceptionnellement 50...
Cela représente un travail de titan. En poste avec un “haut” quota, j’étais à 20 pages / mois. En télétravail avec du remplissage rapide, je suis monté à 40 pages. Là, on parle de 100 pages. Même en écrivant très vite, et en comptant la recherche d’information, l’iconographie et l’insertion sur le site (à oui, j’oubliais, la mise en page et l’insertion sont aussi à la charge de l’esclave) on ne peut clairement pas faire tenir ça en 7 heures / jour.
Quant au prix payé, il est au tiers de ce qui se faisait de pire il y a 10 ans :
  • 1 500 € brut en facture, cela fait environ 1 125 € nets
  • on arrive à 11,25 € par page, ou 5.5 € par feuillet. 30 FF le feuillet, on croit rêver !
Le tout sans chômage, et probablement sans retraite (il faut gagner pas mal en autoentrepreneur pour y avoir droit).
J’ai bien sûr décliné l’offre. Et j’espère qu’ils ne trouveront personne pour faire leur “sale boulot”.

Remarque : c’est illégal parce que :
  • un journaliste ne peut être que salarié ;
  • en faisant autant de volume, on ne peut qu’être à 100% (plutôt 150%) dessus, il y a donc subordination, ce qui implique aussi le salariat. Un autoentrepreneur ne peut pas avoir un unique employeur.

MBTIscope

Le MBTI n’est guère qu’une version améliorée de l’horoscope. Améliorée, parce qu’elle propose quelques éléments “corrects” qui font penser que tout est juste.
Nous sommes tous avides d’identité, de savoir qui nous sommes. Le “lion” est ainsi, les “poissons” comme cela…
Après avoir passé le test du MBTI, chacun est identifié, a une identité, fait partie d’un groupe. Mais même s’il y a quelques éléments vérifiés et véridiques, cela reste massivement auto-réalisateur. Nous sortons rassurés de savoir qui nous sommes, absorbant au passage de nombreux traits qui n’étaient pas nôtres auparavant.
J’exagère bien sûr un peu. Le MBTI a de réelles qualités, dont la principale est à mon sens l’indulgence qu’elle induit. Ce “modèle” préciste pour chaqu’un des seize types des qualités et des défauts très humains, et met tous les types au même niveau. Nous avons tous nos qualités et nos défauts - et les défauts de nos qualités. Cela aide à appréhender les types “opposés” et à comprendre que nous interprétons souvent mal les messages que nous recevons.
Personne ne se lève le matin en se disant “je vais faire le mal” ou “je suis un salop” !

Starflight - The Lost Colony

La vie peut réserver de petits moments de bonheur simple.
Comme retrouver un vieux livre de ma jeunesse Des hommes et des monstres de William Tenn aux éditions Opta. Ou encore découvrir qu’il reste un fond d’un vieux Islay pour accompagner de la glace à la pistache - essayez, vous m’en direz des nouvelles (il vaut mieux aimer le whisky et la pistage, cela dit).
Le petit bonheur du jour est un peu de ceux-là. En un peu plus fort, sans doute. Je viens de découvrir qu’un remake d’un de mes jeux préférés existe, et qu’il est même terminé et fonctionnel. Je suis en train de le télécharger, mais en attendant je voulais vous parler de ces jeux oubliés que sont Starflight 1 et 2.
Dans Starflight, vous partez en exploration d’innombrables planètes, rencontrez des espèces exrtaterrestres bigarées, amicales ou hostiles, négociez, commercez, découvrez des artefacts… Bon, en gros c’est tout, mais c’est très bien et j’ai passé un nombre incalculable (heureusement) d’heures sur le premier, et encore plus (…) sur le second.
Mais le téléchargement est terminé. Je vous raconterai ! 

Le multimarkdown dans Scrivener

Scrivener et le MultiMarkDown

Connaissez-vous les termes barbares de markdown et multimarkdown ? Ce sont des langages de description de page simplifiés, qui servent à formater votre texte “ à la volée “, sans avoir à lever les mains du clavier pour cliquer sur des boutons. L’usage en est fort simple, et permet de définir très facilement divers niveaux de …

titre 1

titre 2

titre 3

ainsi que d’insérer directement dans le texte du gras ou de l’italique ou encore des listes numérotées ou non. Ceci pour le markdown. Le multimarkdown ajoute la gestion du souligné ou ~barré~. (bon, là ça marche pas totalement…)
L'ajout d'images ou de liens est aussi relativement facilem, de même que l’insertion de tableaux ou de blocs de code ou de mises en surbrillance.

et dans Scrivener ?

J’ai testé divers outils pour écrire facilement en markdown, et j’ai choisi haroopad, qui se révèle simple, autodocumenté et qui reconnait toutes les extensions et variations du markdown.
Tout cela c’est bien joli, mais Scrivener aussi sait gérer le multimarkdown. Cela présente plusieurs avantages, dont le principal est d’autoriser une mise en page “globale” de cinq niveaux de titres, l’insertion de tableaux personnalisés ou encore des pavés de texte normalisés, ce qui peut être utile dans de nombreuses situations.
Malheureusement, la gestion “inline” (dans le texte) n’a rien de visuel ou de confortable : ce n’est qu’à la compilation que l’on peut apprécier le résultat. C’est là que peut servir un outil comme haroopad - en espérant que cela évoluera, car ce langage est vraiment très pratique pour rédiger rapidement des textes correctement formatés.

Scrivener : mise à jour de mon guide terminée

J'ai le plaisir de vous annoncer que la mise à jour de Maîtriser Scrivener pour Windows: Le guide francophone pour la version 1.7.2.0 est en terminée. J'en ai profité pour corriger quelques fautes et inconsistances.
J'ai aussi eu la désagréable surprise d'apprendre que la mise à jour pour les acquéreurs de la précédente version n'est pas automatique ! En attendant qu'Amazon comprenne qu'il s'agit bien du même livre dans une nouvelle version, vous pouvez me contacter pour que je vous envoie le livre "en direct".


Maîtriser Scrivener pour Windows: Le guide francophone

Mise à jour de mon guide sur Scrivener

La mise à jour de Maîtriser Scrivener pour Windows: Le guide francophone pour la nouvelle version 1.7.2.0 est en cours, avec pas mal de modifications. Tout ce qui concerne les bogues et la traduction française doit être remanié. Les bogues ont pour la plupart disparus (bravo !) et la traduction est bien meilleure (merci à moi, puisque j'ai repris en main cette traduction). Il y a encore quelques soucis et termes inélégants, n'hésitez pas à me les signaler au cas où.
N'oubliez pas que ceux qui ont déjà acheté ce livre qu'il peuvent le re-télécharger gratuitement. Amazon le fait normalement automatiquement, mais si ce n'est pas le cas, effacez-le du Kindle et laissez-le re-télécharger le livre. Plus d'informations sur la page correspondante du site d'Amazon.

Maîtriser Scrivener pour Windows: Le guide francophone

Un roman avec Scrivener (2)

Et voilà, on laisse passer quelques jours, et puis quelques autres, et on se retrouve bien en retard sur ses prévisions !

Ces derniers jours, j'ai travaillé sur plusieurs thèmes, et comme d'habitude dans ce genre de situations je me perds dans les détails. Les idées étaient posées sur papier ou dans un unique projet Scrivener ; et de me demander si un "outliner" dédier (genre UV Outliner, Noteliner ou Treesheets) n'aurait pas été plus adapté. Et bien non, finalement je suis fort heureux d'avoir tapé tout ça sous Scrivenr. J'ai réorganisé mes différents thèmes dans des dossiers clairement nommés et illustrés d'icônes parlantes, et j'ai commencé à développer quelques branches de deux des thèmes. Dès que j'estimerai en avoir assez - et surtout que j'aurai décidé lequel j'attaque en premier - il me suffira de créer un nouveau projet, et d'y glisser - déposer la branche voulue. J'adore Scrivener ! ;)