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Calibre comme éditeur d'ebooks !

J’utilise habituellement Sigil pour éditer mes ebooks avant publication. C’est un bon outil, un peu archaïque par certains côtés, mais très puissant et qui permet de faire à peut prêt n’importe quoi si l’on s’en donne la peine.
Je viens de vérifier s’il n’y avait pas de mise à jour, et sur son site j’apprends - personne ne me dit jamais rien - que son développement est arrêté, et que Calibre (qui je rapelle est un gestionnaire d’ebooks, donc une simple bibliothèque) est un remplaçant avantageux à Sigil. Comment ? (sur le ton de Coluche)?
Bon, et bien je viens de faire quelques recherches, de regarder cette vidéo et de lire quelques autres documents et c’est tout simplement excellent !
Donc voilà, si vous avez besoin de mettre les mains dans le camboui avec votre ebook, inutile d’aller chercher des outils payants ou de vous galérer avec des éditeur de code HTML - utilisez simplement Calibre !

Parler du libre, c'est bien !

Parler du libre , du creative commons, toussa*, c'est bien. Mais si je participais ? Donc voilà un premier "truc" que je mets en CC, pour l'occasion le 1er prélude de Bach enregistré par mes soins. C'est amateur, c'est pour le plaisir, c'est libre et c'est gratuit. Enjoy :)

(fait avec Cockos Reaper, Piano One de Yichi Wang, Oldskoolverb de Voxengo et un Yamaha P413)

 



N'hésitez pas à commenter, c'est sans prétentions et j'ai encore plein de choses à apprendre !

*Tout cela (on  me signale dans l'oreillette que cela ne fait pas très "pro" de faire ce genre de djeunisme à mon âge...)

MechWarrior Online

Connaissez-vous Goldorak ? C’est ce gros robot qui combattait les méchants dans un dessin animé que Dorothée nous passait sur la Une dans les années 1980. Robot ? Non, en fait c’est un véhicule de combat bipède transformable. Bien d’autres séries de mangas et dessins animés japonais ont exploré le même thème, avec plus ou moins de succès. Gundam, Robotech (alias Macross au Japon) et quelques autres ont laissé leur marque. Et surtout ne pas confondre avec Transformers : si ces derniers ressemblent beaucoup, ils sont autonomes et n’ont pas besoin de pilote !
Ces gros tanks sur pattes ont sans doute fortement inspiré FASA lorsqu’ils éditent un wargame avec figurines basé sur des combats de véhicules de combat bipèdes (appelés Mechs ou Mechas), Battletech. Le succès est immédiat, des dix ans plus tard ce sont des douzaines d’extensions, un jeu de rôle, un dessin animé, plus de cent romans et des jeux vidéos à succès qui peuplent l’univers des Mechwarriors, les pilotes de Mechs.
Ce sont bien sûr les jeux vidéos qui nous intéressent. Mechwarrior 1 était une révolution : pour la première fois, il ne s’agissait pas de diriger un robot dans un shoot-them-up, mais de prendre le contrôle d’un véhicule complexe et lourdement armé. Le succès a été immédiat et durable, d’autant que le jeu, loin de se contenter de proposer une simulation, contenait des éléments de stratégie et surtout de rôle et d’aventure. Trois autres jeux, plus diverses extensions, vont lui faire suite, et Microsoft, dans sa phase “ludique PC” rachètera même la marque pour sortir les jeux sous son nom.
Dans le même temps, aux USA ont voit pousser des Battletech Centers, des salles de jeu vidéo dédiées à l’univers Battletech. Dans des cabines reproduisant les cockpits de Mechs, avec plusieurs écrans pour afficher le monde de jeu en 3D, des joueurs s’affrontent dans des combats grandeur nature.
Cela vous fait rêver ? Plus besoin de réserver votre billet d’avion : MechWarrior Online (MWO) est là !
Jeu multijoueur pour PC, MWO permet pour l’instant à deux équipes de 12 joueurs de s’affronter dans des combats de Mechs fidèles à l’univers de Battletech.
Disons-le tout de suite, il y a du très bon dans cette simulation de combats de robots (pardon, véhicules bipèdes), mais aussi des lacunes graves.
Le modèle économique choisi est le Free To Play (F2P). Tout le monde peut jouer gratuitement, et l’on paie juste pour obtenir des éléments supplémentaires. Il s’agira pour les “pressés” d’acheter un mech immédiatement au lieu d’attendre d’avoir accumulé suffisamment de la monnaie du jeu, d’obtenir contre des espèces réelles des décorations, peintures ou gadgets variés, ou encore d’acquérir (à prix d’or) des “séries spéciales”, Mechs uniques dotés de couleurs, armes et mêmes bruitages améliorés.
Bon, si vous êtes un tant soit peu fan de l’univers, vous faire découvrir ce jeu n’est pas forcément très sympa. Pour une poignée de Mechs, les couleurs qui vont bien et quelques gadgets parfaitement inutiles (mais rigoureusement indispensables) vous allez devoir faire chauffer la carte de crédit. Et ça chiffre très vite !
L’unité d’argent “réel” est le MC, que vous achetez en paquets d’autant plus avantageux que vous en prenez beaucoup d’un coup. Selon le “package” choisi, 100 MC coûtent de .56 à .40 US$. Une fois les MC achetés sur le site, vous pouvez les utiliser dans le jeu. Et ça file à une vitesse impressionnante !
Un “petit” Mech normal vous coûtera 1 200 MC (environ $5). Un Hero Mech (modèle spécial) ou un Champion Mech (encore plus spécial) demande entre 3 000 ($12) et 7 500 ($30) MC.
Votre joli Mech, vous n’allez tout de même pas le laisser tout simple comme ça. Divers éléments de décoration d’intérieur - fanions, badges et même l’inénarrable Hula Girl. Comptez entre 300 et 750 MC ($1.20 à $3) l’unité. Une tenue camouflage utilisable sur tous vos Mechs ? 750 (3$) la moins chère, un peu moins du double pour la plus chère.
Cela semble assez abordable, mais les nouveaux Mechs arrivent chaque mois, et l’on a bien sûr envie de les tester derechef. S’y ajoute enfin le temps de jeu Premium, qui double l’expérience et l’argent gagnés ingame. Il vous en coûtera entre 250 MC ($1) pour un jour à 24 000 MC ($96) pour un an. Régulièrement, sont proposés des packs spéciaux, qui comportent plusieurs mechs ou des teintures pour les carrosseries, des gadgets variés…
Cela étant dit, le jeu est parfaitement jouable sans débourser un centime. Certes, vous devrez combattre longtemps pour pouvoir acheter les mechs (standards, puisque les spéciaux imposent l’usage des MC) qui vous font envie. Quand on sait qu’il faut au moins trois modèles d’un même châssis pour pouvoir montrer l’expérience au maximum, cela nécessitera souvent plusieurs semaines de jeu. Mais MWO est plaisant, et un peu de difficulté met du sel dans le jeu.

L’effet le plus pervers du mode F2P est à rechercher du côté de l’éditeur, qui tout naturellement privilégie les nouveaux contenus payants, au lieu d’améliorer l’univers. Après plusieurs années de développement et une sortie déjà bien lointaine du mode “beta”, le jeu ne propose toujours qu’une poignée de cartes, quelques modes fort peu originaux (capture the flag, king of the hill, basique quoi) -  et des douzaines de MECH, couleurs, gadgets payants qui pendouillent lamentablement dans le cockpit pendant que vous “balancez la sauce”.

Alors que l’univers fait vraiment la force des BattleTech et autres MechWarrior, l’histoire et le scénario sont ici réduits à … rien. Vous pouvez choisir une faction, mais cela ne change strictement rien au jeu. Même le groupage ne tient aucun compte des factions !
Et les Clan, qui débarquent depuis quelques semaines dans le jeu, sont uniquement l’occasion d’ajouter de nouveaux mechs, très chers à acquérir (et pour l’instant réservés aux joueurs “payants”). Ces mechs sont puissants, dotés d’armes améliorées et font des ravages dans les rangs des joueurs “gratuits”, qui doivent se contenter des modèles gratuits. De bonne guerre ? Pour les actionnaires, sans doute. Pour l’intérêt du jeu, on en doutera.
L’univers BattleTech est intéressant, subtil, historiquement détaillé et riche de personnages hauts en couleur. Les joueurs pourraient être groupés par faction, remplir des missions variées, récupérer (“salvage”) du matériel, améliorer et bichonner leurs mechs. Au lieu de cela, les maniaques de la CB se construisent à prix d’or des collections de mechs dignes d’une armée. Chacun son truc.
Il est évidemment trop tard pour faire de MWO un véritable jeu de rôle basé sur la licence. C’est un bon simulateur, un bon FPS multijoueurs, et même un jeu très “fun”. Les parties durent de 5 à 12 minutes, l’adrénaline est là - malgré la lenteur de certains mechs - et l’on passe de très bons moments.
Mais, tout de même, quel dommage qu’il se limite à cela… 


KVR Developer Challenge 2014

Le KVR Developer Challenge 2014 est de retour ! Cette compétition met en concurrence des outils audio de tous poils - instruments et effets VST, librairies, "presets"... Il est l'occasion pour les participants de se faire connaitre, de gagner de nombreux prix et pour les visiteurs de choisir les meilleurs produits et, accessoirement, de trouver de nombreux nouveaux outils gratuits et souvent très originaux.

http://static.kvraudio.com/i/kvrdc14-header-3.png


Et je dois dire que j'adore ça, explorer des douzaines de modules et outils variés dont je n'ai évidemment pas besoin. Le principe est simple :: vous téléchargez ce que vous souhaitez, testez tout votre saoul et revenez sur le site noter les différents participants. Cette année il y a une foule de produits qui m'ont l'air de très bon niveau, dont :

Nova-67P
Un égaliseur / compresseur paramétrique

Paraphrasis
Un lecteur de samples qui interpole un instrument à partir d'un seul son (suis curieux du résultat)

Dynamic Frequency Limiter
Un limiter / compresseur / transcient designer qui a l'air top

Sans oublier les nombreux instruments comme  Lucid, Lokomotiv ou Strum

Fun non ? :)

Ah, et cela se passe ICI