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Fallout 4 : la (petite) déception

Je l’attendais avec une impatience mal contenue. Je me suis rué sur le jeu dès sa sortie. J’y ai joué de longues heures, arrivant “presque à la fin”. Et, malheureusement, je dois bien m’avouer que je suis un peu déçu.
Oh, c’est un bel et bon jeu vidéo, qui depuis sa dernière mise à jour fonctionne parfaitement son mon PC pourtant déjà un peu daté. Fallout 4 approfondit encore l’univers créé par Brian Fargo, en explorant les environs d’un Boston toujours aussi post-apocalyptique
Je pourrais déjà lui reprocher, avec une bonne dose de mauvaise foi, une interface et une ambiance trop "console". Mais, en réalité, cela fonctionne fort bien, et c'est globalement agréable et pratique, même avec un clavier et une souris. Je pourrais aussi critiquer la difficulté inégale, qui devient rapidement très insuffisante. Mais, là encore, ce serait faire preuve de mauvaise foi : cette option peut être réglée à tout moment, même au milieu d'un combat ! Pas d'excuses non plus pour ce qui est des sauvegardes : non seulement vous pouvez en réaliser d'une touche, mais le programme en effectue discrètement à intervalles régulier, sauvant vos précieuses heures de jeu si vous rencontrez par inadvertance quelque trépas imprévu. 

ScreenShot4

Non, ce qui me chagrine ne concerne ni la technique, ni les mécanismes du jeu. C'est l'histoire principale, et dans une moindre mesure l'univers où évolue notre héros, qui me laissent carrément sur ma faim.
Pour remettre les choses à leur place, un petit retour historique sur la saga XX, l'une des plus marquantes de l'histoire du jeu vidéo. 

– Il y a fort longtemps (1997) Brian Fargo, patron de Interlay, nous propose un jeu post apocalyptique pas piqué des vers, Fallout. Y apparaissent toute une série d'éléments qui vont devenir des classiques du genre, presque des stéréotypes , avec les Vaults, où les humains se sont protégés de l'apocalypse nucléaire, le Pip Boy, que le héros porte au poignet et qui lui sert d'interface avec son inventaire, mais aussi avec le système de jeu orienté rôle, de caractéristiques et de compétences. Au delà de ces qualités ludiques et technique, Fallout apporte une histoire prenante et un unvers aussi loufoque que cohérent. 
À tous les niveaux, l'humour et le décalage sont rois, autant dans les compétences (perks) délirantes, que dans les dialogues savoureux, ou les cent façons atroces de se faire occire par d'horribles mutants survitaminés. Le cocktail est détonnant, il fait carrément mouche auprès des joueurs, d'autant que la réalisation en 3D isométrique est de belle qualité pour l'époque. Quelques mois plus tard, la suite, Fallout 2, ajoute encore à la légende et l'univers. Un carton ! Quelques autres jeux, comme le pas si mauvais Fallout Tactics, suivront, mais le monde du jeu vidéo a déjà bien changé, et Interplay, à qui on doit pourtant aussi - et entre beaucoup d'autres - la saga des Bard’s Tale, met la clé sous la porte. Fargo a déjà quitté le navire depuis longtemps, poussé vers la sortie par les fonds spéculatifs qui tient bien serrés les cordons de la bourse Je vous laisse consulter Wikipédia si vous voulez plus de détails sur l’histoire d’Interplay. 

Donc voilà, c'était l'histoire de Fallout. Enfin pas tout à fait, car pour notre plus grand bonheur cet univers va renaitre de ses cendres. Chez Bethesda, qui cartonne avec sa série de jeux Elder Scrolls, il y a quelques fans de Fallout, et puisqu'ils ont du pognon, ils décident d’acheter la licence. C'est ainsi que Fallout 3 apparait. La 3D isométrique a laissé la place de la vraie 3D “à la 1ère personne”. Suivront quelques add ons, puis l’excellent Fallout New Vegas, quelques autres add ons pour ce dernier, et enfin le Fallout 4 dont nous parlons ici. Ouf ! 

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Beaucoup ont reproché à Fallout 3 son côté mal fini, et des limitations techniques incompréhensibles de la part de l'éditeur (à l'époque) des superbes Morrowind et Oblivion. Le scénario parait aussi très linéaire, et est bien trop “téléphoné” par moments. New Vegas, plus abouti techniquement, profitait aussi d'un univers profond et fouillé, et d'un scénario complexe et plutôt surprenant. Son succès est totalement mérité. 

Fallout 4 est encore plus réussi techniquement, mais il pêche, je trouve, tant par un univers trop stéréotypé que par un scénario linéaire, prévisible, et finalement bien peu intéressant.
Je vais éviter les spoilers, mais l'on devine trop vite où l'histoire de nous mener. Les arcs secondaires sont eux-mêmes prévisibles et bien peu détaillées. Enfin, tout cela manque singulièrement d'ambiance et de sensitibité. On vide des millions de conteneurs, d'étagères et autres coffres, on “craque” des centaines de consoles d'ordinateurs, mais bien peu de l'histoire du monde apparaît dans les quelques informations éparse que l’on récolte ainsi, et l'on passe finalement beaucoup plus de temps à combattre, sans réelle difficulté, des armés de supermutants ou de zombies (pardon, goules), laissant sur notre passage des entassements de cadavres, qui heureusement disparaissent entre chaque visite d'un même endroit.
Le scénario principal est creux, et sous l’air de nous proposer plusieurs choix, nous interdit les plus simples et les plus évidents. Alors que, dans New Vegas, il s'agissait de rassembler les différentes factions contre un ennemi commun, rien de tel ici : chacun campe sur ses positions, et la fin verra la victoire totale d'un camp sur les autres, alors même que notre position élevée dans les différentes hiérarchies, et nos sympathies dans tous les camps, nous aurait tout naturellement amené à rassembler toutes ces forces sous notre commandement.

Mais non, le Brotherhood of Steel, le Railroad, et l'Institut (et accessoirement les Minutemens) sont dès le départ dans leur rôle, et selon votre décision finale, il y aura un gentil qui gagne et des méchants qui sont purement et simplement éliminés. Vous avez dit simpliste ?
Pour résumer, je lui trouve certes quelques qualités. Les décors sont superbes, la 3D relativement efficace (il y avait des gros ralentissements, mais chez moi cela a été réglé par la dernière mise à jour). Le combat est plutôt tactique, bien que cela finisse tout de même par être un peu répétitif. Votre héros peut de plus être largement personnalisé au fur et à mesure de son évolution. 

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Mais, vraiment, l’adaptation pour les consoles ne peut que limiter le contenu annexe et scénaristique. Fallout 3 est définitivement trop orienté vers le combat, il n'y a pas assez de découverte et d'exploration. Les Vaults, qui dans les épisodes précédents  étaient nombreux et à chaque fois racontaient une petite histoire, en sont un bon exemple. Il y en a que quatre dans cet épisode. L'un est non terminé et ne contient rien. Un autre est un simple hangar où vous dormez en hibernation au début du jeu. Un autre est vide, avec une histoire minimaliste sur un test de privation de drogue qui a mal tourné. Un seul contient une véritable histoire, assez intéressante mais cela reste vraiment très insuffisant. 

Au final, après quelques dizaines d’heures de jeu, je n’arrive qu’avec peine à me motiver pour continuer et terminer la quête principale. Je ne suis tout simplement pas satisfait des choix trop manichéen qui se sont imposés. À suivre ? 

ScreenShot5

















Éditer sous Blogger avec Open Live Writer !

Google a, encore une fois, bidouillé son code pour obliger les programmes qui l’utilisent à gérer “proprement” les identifications. Si cela se justifie très bien, cela peut aussi poser des problèmes avec les anciennes applications – comme le encore très répandu Microsoft Live Writer. Ce programme n’est pas récent du tout, mais il est vraiment très pratique.

La mauvaise nouvelle, c’est que si vous l’utilisiez avec Blogger, il n’y a plus de bidouille efficace pour publier directement vos sujets. La très bonne nouvelle, c’est que le code de Live Writer est depuis déjà un bon moment “open source”, qu’une équipe de passionnés en ont tiré un excellent Open Live Writer! et que dans sa dernière version il est parfaitement compatible avec Blogger !

D’ailleurs, j’écris ce sujet avec lui, et c’est vraiment très bien !

Allez vite le récupérer ICI, c’est gratuit, pratique, efficace, joli, sympa, chouette, génial et j’en passe !

2015-12-29 11_50_36-Éditer sous Blogger avec Open Live Writer ! - Open Live Writer

Un clavier vraiment francophone !

Depuis des années, je me “galère” à entrer les majuscules accentuées et symboles français (“e dans l’o” & consorts)  avec différentes techniques – minuscule passée en majuscule, “code” alphanumérique (Alt+code…) ou boite des “caractères spéciaux”. Sauf que É ou Ç ne sont pas des caractères spéciaux du tout, ce sont des caractères français valide et nécessaires !

Je viens de découvrir un pilote de clavier “amélioré”, qui comporte toute les lettres spéciales francophones, et qui est relativement simple à installer et et très simple à utiliser.
Commencez par récupérer l’installateur depuis la page indiquée de l’auteur, Denis Liégeois : La page de Denis Liégeois
Retrouvez ce fichier sur votre disque dur une fois téléchargé, faites un clic droit dessus et choisissez “Exécuter en mode administrateur”. Validez les différents messages. Il faut ensuite indiquer à Windows d’utiliser ce fichier de clavier en lieu et place du clavier “français” classique. Pour cela, ouvrez vos paramètres linguistiques (la manœuvre est différente selon le Windows que vous utilisez, mais cela se fait dans tous les cas à partir du Panneau de configuration), et choisissez “Français avancé” (vous pouvez aussi effacer les autres langues si cela pose des problèmes).
2015-12-29 11_24_29-Options linguistiques
Pas besoin de redémarrer, la nouvelle configuration est immédiatement accessible :
Clavier enrichi Windows

Les symboles marqués en rouge sont ensuite directement accessibles avec Alt Gr, depuis n’importe quelle application (apparemment, certaines font de la résistance, comme Firefox qui gère sa propre table de caractères…) Windows : Writer, Word, Scrivener, etc.

Vous pouvez imprimer cette image comme mémoire facile à consulter.

Nota Bene : petit regret, le symbole È ("E accent grave majuscule") n'est pas intégré, puisqu'il est directement accessible depuis Windows, mais cela nécessite une étape supplémentaire : faites AltGr+7 (qui ajoute l'accent grave) puis maj+E. Idem pour les accents circonflexe et du tréma, tous deux déjà présents.

Scrivener à 25 $

EDIT : ATTENTION ! Apparemment, il y a eu un bogue avec Paypal, et David de L&L s'en excuse. Si vous n'avez pas encore profité de cette offre, utilisez si possible une autre méthode de paiement. Si c'est déjà fait, et que vous avez donc payé plus qu'indiqué, contactez directement L&L pour régler le problème avec eux. N'hésitez pas, ils sont très gentils ! /fin EDIT


… jusqu’à lundi seulement. C’est Thanksgiving, et L&L propose ce (superbe) logiciel à prix doux.
Cela se passe sur le site de l’éditeur…
http://www.literatureandlatte.com/index.php
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Des têtes en folie

Pour les besoins de mon roman en cours, et alors que je cherche quelques détails de personnalité pour des personnages secondaires, je suis tombé sur un petit site pas piqué des vers, qui permet de construire des visages “à la main” ou de façon aléatoire et automatique.

Outre l’utilité absolument immédiate que j’en ai (comment ais-je pu m’en passer ?) je trouve les résultats désopilants !

Cela s’appelle Gombinoscope et cela se trouve !

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Récupérez la dernière version de mon guide


Si vous avez acheté mon livre Maitriser Scrivener pour Windows il y a plus de deux semaines, vous avez probablement sur votre Kindle une ancienne version de ce manuel. Il a été mis à jour, augmenté et abondamment corrigé pour la sortie de Scrivener 1.9 pour Windows. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez maintenant télécharger gratuitement cette mise à jour, via une petite manipulation relativement simple.

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Allez sur Amazon, passez le curseur sur Parcourir les boutiques, puis sur Liseuses Kindle & Ebooks, et enfin cliquez la dernière option, Gérer le contenu de vos appareils… Entrez votre mot de passe Amazon s’il vous est de mandé, la liste de vos livres apparait.
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Recherchez mon livre dans la liste (classée, par défaut, par date d’achat), et cliquez le bouton avec les trois petits points. Là, vous pouvez choisir soit Envoyer, puis votre Kindle, soit Télécharger et transférer via USB.
Le plus simple est de faire Envoyer, vous récupèrerez une nouvelle version, à jour, directement dans votre liseuse.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore des soucis !

EDIT : si cela ne fonctionne pas, vérifiez que vous avez bien activé, dans le 3e onglets (Paramètres) de Gérer le contenu... , l'option "Mise à jour automatique du livre..."

Deux bons logiciels commerciaux gratuits aujourd’hui !

GiveAwayOfTheDay propose, aujourd’hui seulement, de récupérer gratuitement le logiciel de capture d’écran spécialement dédié au jeu PlayClaw 5. C’est une programme puissant et efficace, profitez-en vite !
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Je ne garde pas car j’ai déjà AlZip, mais PowerArchiver est un excellent gestionnaire de fichiers compressés, proposé gratuitement en version 2015 chez Giveaway Club
Edit : finalement, je le garde, il est vraiment excellent !! 
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Mise à jour de mon guide pour Scrivener 1.9

Je viens de mettre en ligne sur Amazon la version 3 de mon guide pour Scrivener pour Windows, adapté et complété pour la version 1.9 de ce logiciel. Abondamment corrigé, aussi, car il restait pas mal de fautes…


J’ai aussi remis à jour le fichier de configuration des touches du clavier, http://goo.gl/cZdS5y pour le télécharger.

Pour toute la durée du NoNoWriMo, je maintiens ce livre à un petit tarif. Il augmentera (un peu) ensuite. 

Enfin, pour tous ceux qui bénéficient de Amazon Global, sachez que ce guide quitte fin décembre le pool des livres gratuitement téléchargeables. Cela ne génère presque aucun revenu et cela m’interdisait de proposer mon livre sur d’autres plates-formes. Donc, si vous êtes abonné à Global, profitez-en pour consulter mon livre gratuitement... 

Vous trouverez ce livre pour liseuses sur Amazon ICI ! 


Nota bene : Amazon France, contrairement aux Amazon anglo-saxons, ne gère pas les “versions” d’un même livre, ce qui complique la tâche des auteurs. J’ai remis ce livre “à la place” de la version précédente, mais je ne sais pas si ceux qui ont déjà acheté le livre peuvent le récupérer dans sa nouvelle version.

Sur leur page explicative, ils indiquent en détail comment faire, suivi de 

"Remarque : hors des États-Unis, la fonctionnalité « Mise à jour automatique du livre » n’est pas toujours disponible."

Je les ai contacté pour avoir des détails sur ce "pas toujours" (veulent-ils dire "Toujours pas" ?). Pour moi, en tout cas, ça ne marche pas, je récupère toujours la version 2 (pourquoi pas la 1, du coup ?) . Grrrr !! 

NB : cela ne concerne que ceux qui ont déjà acheté une version précédente de ce guide ! Les autres obtiennent directement la bonne version, bien sûr :D 

Mise à jour le 29 octobre : j'ai une réponse d'Amazon, qui me demande de justifier la mise à jour (par des raisons super sérieuses, toussa). J'attends leur validation...  

Mise à jour le 7 novembre : Amazon daigne enfin mettre à jour ce livre, mais pas en prévenir les possesseurs (la mise à jour est considérée "mineure". La marche à suivre est dans l'article suivant... 
 

Quoll Writer 2.4 est là !

La nouvelle version de Quoll Writer (dont je vous ai déjà vanté les qualités ici) est disponible, toujours aussi gratuitement. La mise à jour se fait automatiquement au prochain démarrage du programme. De nombreuses améliorations sont intégrées à cette version, je vous laisse jeter un œil sur les notices. Je teste et je reviens (peut-être) vous faire un topo plus approfondi !

 

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Scrivener 1.9 pour Windows est là !

La version 1.9 de Scrivener pour Windows est arrivée, et elle apporte des nouveautés discrètes mais appréciables. Surtout, cette version corrige nombre de bogues, et elle s’est pour l’instant (deux jours d’utilisation) révélée très stable. Je prépare un topo un peu plus circonstancié sur cette mise à jour, et surtout une mise à jour de mon guide, qui va d’un coup perdre de nombreuses fautes, accueillir de nouveaux chapitres et aller se promener ailleurs que chez Amazon (je quitte le mode “exclu”, peu intéressant, pour le faire référencer chez d’autres éditeurs en ligne).

Stay tuned…

Zotero et plus

Je m’autorise une petite pause dans la rédaction de mon premier roman, pour vous parler d'un outil tout à fait indispensable, que j’utilise tout le temps et qui me simplifie grandement la vie. Mais en fait, non, je vais faire mieux : je vais vous parler de tout ce que j'utilise pour écrire, dans le désordre et avec l'emphase qui va bien.
Au départ, j'écris au stylo-plume sur des cahiers ou des carnets. Je varie les plaisirs, mais j'apprécie tout particulièrement mes stylos indiens, imparfaits mais racés. Ils sont ... vivants, sur le papier il glissent et grattent et vivent, j'ai un plaisir tout simple à les utiliser, sans but, juste pour le bruit et la sensation et l'encre. Et, vraiment, avoir ce plaisir, cela aide beaucoup quand l'inspiration se fait ténue ! J'hésite depuis plusieurs semaines à commander un petit japonais, Pilot 91 ou 74 avec une plume "soft". “On” m’en a dit beaucoup de bien, mais j'ai peur d'être déçu comparé à mes petits indiens à moins de 15 € (plume flexible et port compris). L'encre est parfois bleue, parfois rouge, parfois verte. J'aime bien changer.
Pour mon projet de roman, j'ai débuté sur un cahier "Open Flex" à petit carreaux d'Oxford, 2 ou 3 € dans votre supermarché favori pendant les offres spéciales de rentrée. Je l'ai rempli de beaucoup de choses, et pas franchement avec l'ordre et la rigueur qui aurait été de mise. Je lui ai ajouté un carnet 13x21 Pantone, que je trouvais au départ assez médiocre, mais que j'ai appris à apprécier, et j'en suis maintenant conquis. J'utilise divers autres carnets, pour stocker des idées, des bouts de texte, des descriptions que je réutilise ensuite au besoin. Au départ, je les utilisais pour tout – les fiches de personnages, les plans, la ligne de temps… Mais en fait les outils informatiques sont bien plus pratiques pour cela.
Mon logiciel principal est Scrivener, que j'utilise pour organiser et corriger, mais assez peu pour écrire en fait. Pour entrer mon texte, je préfère FocusWriter, logiciel libre et gratuit que j'ai personnalisé à ma convenance et que je trouve plus pratique et plus joli que le mode "plein écran" de Scrivener. Le "process" : j'écris sur carnet, je tape sous FocusWriter, je copie/colle dans Scrivener. Divers autres outils, dont j’ai déjà parlé dans ces pages, m’aident à organiser les informations pour les utiliser ensuite plus facilement : Timeline, Noteliner, etc. 
Enfin, et c'était le but initial de ce sujet : pour rechercher des informations sur le web, les stocker, les classer, les retrouver et les utiliser facilement, j'utilise l'extension Zotero pour Firefox. Cet outil m’est devenu absolument indispensable pour archiver les détails techniques et autres images qui me serviront d’inspiration pour mon roman. Un clic sur son icône affiche son panneau dans la partie inférieure de l’écran. Glissez une page, une image ou des éléments de texte sélectionnés, et ils s’ajoutent à vos collections. Très facilement, vous pouvez ensuite les classer dans des “dossiers”, et les retrouver à l’aide de puissantes fonctions de recherche. Il suffit ensuite de glisser ce qu’on veut depuis Zotero vers Scrivener par exemple, pour importer directement des données graphiques ou textuelles.

2015-09-22 10_20_06-Clipboard

Il est à noter que Zotero existe aussi pour les autres principaux navigateurs, ainsi qu’en version autonome (que j’ai installé mais jamais utilisé).

Pour me faire pardonner...

Bon, cela fait un moment que je n’ai pas écrit ici, c’en est une honte. Pour me faire pardonner, voici deux applications gratuites originales et pas évidentes à trouver.

capture2text

Le premier est un logiciel de reconnaissance de texte à l’écran. Cela a l’air tout bête, mais il arrive souvent que l’on ait une image contenant du texte, que l’on aimerai bien récupérer sans avoir à la retaper. C’est presque simple avec capture2text (vers 3.7 actuellement), un petit logiciel libre et gratuit qui se niche au besoin dans la zone de notification et vous permet de délimiter à l’écran une zone à “traduire” en bon texte. Les commandes sont un peu casse-pied et j’ai du les redéfinir. En particulier, le “Win-Q” définit originellement pour débuter la “capture” ne fonctionne pas chez moi, j’ai donc assigné mes touches. Depuis, cela marche à merveille !

CodeTwo QR Code Desktop Reader!

Autre logiciel improbable mais indispensable : un lecteur de codes QR pour Windows ! Plus besoin de photographier l’écran avec son smartphone, il suffit de définir la zone de l’écran contenant le code !

Remplir le convertisseur du Pilot Prera

Savez-vous planter les choux ?
Et remplir le "convertisseur" d'un stylo-plume ? 
C'est fort simple.

Je réponds ici à une question du forum www.stylo-plume.org. C'est aussi l'occasion de tester ma nouvelle webcam, et de mettre en pratique mes "talents d'orateur".

Pour une première, je ne m'en sorts pas si mal, qu'en pensez-vous ? ;)

 

Ordinateur portable : bien choisir !

Et voilà, mon nouveau petit guide pour vous aider à choisir votre ordinateur portable est arrivé !

Depuis que j'interviens chez les particuliers, pour réparer les ordinateurs, je ne compte plus les demandes de conseils. Il faut dire que les PC sur lesquels j'interviens ne sont en général plus de toute jeunesse, et que leurs propriétaires voudraient souvent bien les changer. Mais contre quoi ?
Cela commence par "Vous ne vendez pas des ordinateurs par hasard ?" et devant ma négation cela continue par "Et vous pouvez nous conseiller ?".
Ce que je fais bien volontiers, bien sûr. Je me suis donc demandé très sérieusement "C'est quoi un bon portable pour moi ou mes clients ?"

La réponse dans ce petit guide, que j'ai voulu synthétique, et qui analyse les besoins de l'usager, les différents usages que l'on peut faire d'un PC portable et bien sûr le budget alloué, pour vous aider à trouver l'ordinateur idéal !



Quoll Writer

J’ai trouvé mon Graal, et il s’appelle Quoll Writer ! Oui, je sais, le nom est assez horrible, mais tant pis. Cela fait quelques semaines que je découvre cet outil d’aide à l’écriture, et, progressivement, je migre tous mes projets romanesques depuis Scrivener. 
Oui, vous avez bien lu : je “quitte” Scrivener pour Quoll ! Bon, j’exagère sans doute un peu, et je vais certainement faire quelques aller-retour entre les deux logiciels. Il sont très différents, autant par leur apparence que par leur fonctionnement, et je ne suis pas encore totalement décidé. Mais, pour l’instant, je trouve Quoll Writer à la fois plus “fun” et plus efficace que Scrivener pour l’écriture de nouvelles et romans ! À l’instar de YWriter, il gère directement les personnages, lieux et autres objets, et les liens entre ceux-ci et vos chapitres et scènes. Il permet de mettre des "notes" partout et dispose aussi d'une belle rubrique "recherche", très pratique. Cela peut évidemment être fait aussi dans Scrivener, mais il est alors nécessaire au préalable de définir les métadonnées, et de construire l’arborescence en conséquence. Quoll Writer est aussi plus joli je trouve que Scrivener, et il intègre toute une série de récompenses (on appelle ça de la gamification) qui nous aident à découvrir les fonctions du programme en douceur et avec plaisir. 

Attention, je ne dis pas que Scrivener est “has been” ! Il reste totalement incontournable pour les projets “sérieux”, comme les guides, manuels et autres thèses (qui n’ont que faire de personnages, lieux et objets). Mais, franchement, j’apprécie de plus en plus Quoll.

Ah, et c’est un logiciel libre, c’est totalement gratuit et pour l’instant uniquement en anglais (mais il n’est vraiment pas compliqué). 

Vous trouverez Quoll Writer à cette addresse !

Comment mon PC est sécurisé sans antivirus ?

Je vous en parlais dans un sujet récent : je n’ai plus d’antivirus sur mes ordinateurs,. Pire encore : j’en déconseille activement l’usage, au moins sur les ordinateurs personnels utilisés “sagement” (pas de logiciels piratés, pas de lecture de vidéo en streaming ou de téléchargement illégal de musiques…).
Bien sûr, il y a quelques précautions à prendre. Dans tous les cas, si votre niveau en informatique est en dessous de “utilisateur moyen”, gardez soigneusement votre antivirus activé. Même si ce n’est pas très efficace, c’est toujours mieux que rien (et cela m’évitera critiques et procès…)
Mon ordinateur n’est pas souvent “attaqué” par des logiciels malveillants, car j’en fait un usage somme toute assez prudent. Beaucoup d’infections arrivent maintenant directement par le navigateur, et j’ai installé pour sécuriser mes navigations, trois modules pour Firefox (le navigateur que j’utilise, mais ces modules ou des équivalents existent aussi pour Chrome ou Internet Explorer) :
  • Adblock plus. Ce n’est pas vraiment un outil de sécurité, mais plus de confort : ce module élimine la plupart des publicité fixes comme animées, allégeant les pages et la navigation - et mes pauvres yeux fatigués de tant de couleurs et de clignotements…
  • Noscript. C’est l’outil indispensable, puisqu’il permet de bloquer sur les pages visitées tout ou partie des scripts (= petits programmes) en javascript, Flash, Silverlight… Très puissant, mais aussi un peu casse-pied, ce logiciel nécessite quelques temps pour bien le prendre en main. Il faut pour chaque page visitée autoriser chaque élément de script, un par un. Cette autorisation peut être temporaire ou définitive - dans ce cas vous n’aurez plus à l’autoriser par la suite.
  • WOT, pour Web Of Thrust, est un autre module indispensable, qui vous indique les sites que d’autres utilisateurs ont trouvés douteux. Si un site est considéré dangereux, cela vous est signalé, et si décidez de le visiter c’est à vos risques et périls. La “notation” (vert, orange et rouge) est facilement visible, et en général très pertinente.
Ces trois ajouts à Firefox me protègent efficacement de pratiquement tout ce qui peut provenir du web et des sites vérolés. Pour le reste - les programmes que je peux occasionnellement tester sur mon ordinateur - j’utilise préventivement Sandboxie pour les lancer. J’ai aussi, chargé à chaque démarrage, Anvir Task Manager Free. Choisissez la version “portable” (disponible sur le site de l’éditeur), ou à défaut surveillez attentivement chaque message lors de l’installation, il est maintenant fourni accompagné de saletés diverses et variées.
Non seulement Anvir Task Manager remplace très efficacement le Gestionnaire de tâches de Windows, mais il surveille en temps réel les modifications apportées à tout ce qui est lancé automatiquement au démarrage de l’ordinateur. C’est une des porte d’accès favorite des “malwares”, vous êtes donc immédiatement au courant que quelque chose ne va pas.
Si, donc, quelque chose ne va pas (ce qui est devenu tout à fait rarissime, peut-être deux fois en cinq and !), j’utilise selon les cas tout ou partie des quatre “nettoyeurs” suvants :
  • Malwarebytes Antimalware
  • McAfee Stinger (ou l’outil Kaspersky, ça dépend de l’humeur)
  • Adwcleaner
  • ZHPCleaner
Chacun a des forces et faiblesses différentes. Malwarebytes est mis à jour régulièrement, vérifie et nettoie rapidement. Stinger détecte les gros méchants virus très dangereux. Adwcleaner vire les barres et panneaux publicitaires, tandis que ZHP restaure vos navigateurs avec des réglages par défaut “propres” - sans perdre vos liens !

Le 25 mai, anniversaire du stylo-plume

Le 25 mai 1827, Petrache Poenaru a breveté à Paris, la plume portable sans fin, qui s’alimente elle-même avec de l’encre. C’est le précurseur du stylo-plume d’aujourd’hui. #ScriboXXI




(Illustration  MAKY.OREL, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons) 

Qu'est-ce que Scrivener a, que les autres n'ont pas ?

Il y a quelques jours, je suis tombé sur un blog en anglais. Son auteur expliquait ce qui, pour lui, différenciait Scrivener des autres logiciels d'écriture. Je me suis posé la même question : je suis "pro libre", la version française pour Windows est tout sauf aboutie, mais je reviens pourtant toujours vers Scrivener.


Alors, qu’est-ce que Scrivener a, que les autres n’ont pas ?
  • Le Classeur. C’est un gestionnaire d’arborescences, qui fonctionne tout à fait comme un logiciel dédié. Mais son secret est caché, invisible pour l’utilisateur : chaque ligne de cet arbre est un fichier texte ! Cela permet une manipulation très simple et très rapide, et incite à créer et assembler de tout petits bouts de texte.
  • Le classeur comporte une partie “Manuscrit” qui est effectivement utilisée à la compilation, et tout le reste qui sert de brouillon ou de stockage. Glisser un élément depuis ou vers le manuscrit est aussi simple qu’un mouvement de souris !
  • Scrivener est incroyablement fort pour nous aider à organiser le chaos. Et écrire, c’est souvent cela : se dépêtrer du chaos !
  • L’Inspecteur peut selon les besoins afficher des données très variées, tant les références, le résumé/synopsis que les métadonnées générales, les mots-clefs ou personnalisées ;
  • les Métadonnées personnalisées, justement, sont idéales pour suivre vos personnages, documenter vos sources ou organiser vos écrits. Elles sont de plus, sous un abord fruste, vraiment très simples à utiliser.
  • Quatre types de notes, intégrées au texte ou séparées, utilisables aussi bien au cours de l’écriture comme des “Post-it!” que pour ajouter des notes de bas de page ou de fin de document à la compilation. Le suivi des notes dans l’inspecteur permet très facilement de sauter d’un passage à un autre.
  • Le moteur de recherche est puissant et bien pensé. Il limite en un instant l’affichage du Classeur aux seuls passages qui nous intéressent.
  • La compilation est l’étape finale de votre ouvrage, qui va convertir des centaines de petits morceaux épars en un document unique, au format et au formatage souhaités. Son usage est un peu délicat, mais le résultat peut être réglé très finement.
  • Ce n’est pas foncièrement original, mais l’affichage simultané de deux parties de votre projet est vraiment très pratique. Dans l’une ou l’autre de ces moitiés, vous afficherez au choix et en vrac, un document de votre projet, une image, une page web, le tableau d’affichage, l’organisateur…
  • Tout cela est rassemblé et immédiatement accessible ! C'est limpide, enfantin !

Renderman gratuit !

Renderman est le logiciel utilisé par Pixar pour créer ses dessins animés. Et il est devenu gratuit pour un usage personnel ! Attention, ce n’est pas simple à utiliser, et il vaut mieux disposer d’une machine de course ;) Ce moteur 3D est utilisable en priorité avec Maya, mais peut aussi être interfacé avec le programme libre Blender.

Pour télécharger le programme, il faut s’abonner au forum de discussion. Cela se passe par ->ICI

Scrivener : les métadonnées personnalisées

Plusieurs lecteurs de mon livre (un peu de publicité ;)) m’interrogent sur le fonctionnement des métadonnées personnalisées. Voici un petit topo rapide, que j’étendrai si je trouve d’autres choses à dire à ce sujet.
Chaque document de Scrivener peut être associé à un ou plusieurs indicateurs, qui vont aider à trier, organiser et s’y retrouver dans les centaines et milliers de bouts de texte qui constituent votre ouvrage. Par défaut, seuls deux “drapeaux” sont définis, les Étiquettes colorées et les États. Vous pouvez à loisir en personnaliser l’apparence et les libellés, mais cela se révèle malgré tout rapidement insuffisant pour les projets complexes - si vous souhaitez suivre les déplacements de vos personnages, les auteurs collaborant à un même sujet ou les dates d’écriture de telle ou telle partie de votre livre.
C’est pour cela que, depuis la version 1.7 de Scrivener, sont apparues les Métadonnées personnalisées. Sous ce terme un peu barbare, se cache en fait quelque chose de très simple et de très pratique : des drapeaux librement définis par l’utilisateur, qui contiendront les données textuelles de votre choix.
En pratique : vous définissez un nouveau type de données, auquel vous donnez un nom et une couleur. Ce sont comme des étiquettes vides, que vous posez sur vos documents, et dans lesquelles vous écrivez ce que vous souhaitez.
Exemple : pour ce mini-roman écrit par une classe de CM2, l’enseignant souhaite suivre qui a écrit telle ou telle part du projet. Il ouvre le panneau des métadonnées dans l’Inspecteur (4e icône),et clique l’icône en forme d’engrenage puis choisit Éditer les paramètres…
La boite de dialogue de paramétrage des métadonnées s’affiche :
Un clic sur le bouton “+” ajoute une ligne. Entrez le label de la métadonnée, et cochez les deux cases pour, respectivement activer le “word wrap” (passage à la ligne automatique pour montrer tout le texte) et pour utiliser la couleur du texte, plus explicite si vous multipliez les métadonnées personnalisées. Il suffit maintenant, pour chaque document, d’ouvrir le panneau ad hoc de l’Inspecteur, et d’entrer la donnée voulue, ici le nom de l’enfant. Vous pourrez ensuite visualiser cette information dans l’Organisateur, et surtout effectuer des recherches ciblées, pour retrouver par exemple tous les documents réalisés par un des enfants.
Dans le même esprit, vous pouvez facilement suivre les déplacements de vos personnages, ou leur présence dans chaque scène. Il suffit de créer une métadonnée par personnage, et de remplir les cases avec leur localisation, ou comme ici juste un signe pour dire qu’ils sont présents…
Dans l’Organisateur, les “cases” correspondant à chaque métadonnée que vous avez créée sont ajoutées à la liste des informations que vous pouvez afficher, il suffit de les cocher pour les afficher (en tenant compte du bug d’affichage toujours présent dans la dernière version de Scrivener, qui nécessite de jouer avec la bordure pour afficher toutes les colonnes).
Une fois cela réglé, vous voyez pour chaque texte les colonnes de chaque donnée, et leur contenu. Les recherches pourront les utiliser comme paramètres, et même au besoin les intégrer dans votre compilation.